Troisième dimanche de l'Avent
L’annonce de la Bonne Nouvelle de la naissance du Christ a touché des personnes bien différentes. Qu’il s’agisse de classes sociales ou de lieux géographiques, la nouvelle a été adressée à tous les niveaux de la société d’alors :
- Avec l’annonce que l’ange Gabriel fait d’abord à Zacharie puis à Marie, c’est la cellule familiale qui est touchée. Il a fallu que Zacharie et Elisabeth ainsi que Joseph et Marie gèrent ces évènements qui mettaient en cause le présent et l’avenir de leur couple.
- Lorsque les mages sont informés par l’apparition de l’étoile, ce sont à la fois les savants, les chercheurs de Dieu et les étrangers qui sont invités à découvrir et à adorer l’Enfant-roi.
- Avec la nouvelle qui arrive jusqu’au palais d’Hérode ce sont les classes politiques et sacerdotales qui furent informées.
- Quant aux bergers, ils constituent la classe laborieuse d’Israël au premier siècle. Eux aussi, ont besoin de découvrir une dimension supérieure à celle du travail : « La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? » (Mat.6.25)
Dans cette annonce nous constatons que Dieu désire que toute la société de l’époque connaisse la merveilleuse nouvelle de la naissance de son Fils. Il en est de même aujourd’hui !
En ce temps de l’Avent, ayons la même attitude que celle que Dieu employa lors de la naissance de Jésus ! Les quelques mots qui vont suivre, pourraient nous aider à témoigner à différentes personnes de notre entourage. Voici ces mots : famille, amis, voisins, relations, anonymes…
Famille : mettons à profit ces temps de fête pour faire de nos maisons des lieux d’évangélisation et de joie !
Amis : bénissons nos amis dans la prière et redisons-leur l’Amour que Dieu leur porte !
Voisins : n’hésitons pas à leur offrir un calendrier biblique ou un livre approprié ainsi qu’à leur proposer notre prière si besoin.
Relations : notre boulanger, notre facteur ou notre coiffeur ont besoin du Seigneur. Leur en avons-nous parlé ?
Anonymes : une personne que nous rencontrons dans un train, dans un magasin ou dans la rue et avec qui s’établit un dialogue. N’oublions pas de la bénir et de lui parler de notre espérance ! Pour toutes ces personnes des invitations à notre matinée café-croissants ont été préparées. Convions-les ! (Luc 14.23)
Robert Héris